Comprendre la finance comportementale

October 13, 2017

 

Le prix Nobel d'économie pour la Finance Comportementale
 

L'obtention du prix Nobel d'économie 2017 à Richard H. Thaler, de l'école de Chicago, met en lumière la finance comportementale.

Et comme notre méthode de gestion d'actifs GTAS utilise aussi cette approche pour performer dans toutes les conditions de marché, c'est une excellente occasion de vous faire découvrir ce qui se cache derrière cette méthode.

 

 

 

 

La finance comportementale: Késaco?


Née dans les années 70, à Chicago justement, la finance comportementale remet en question la rationalité des opérateurs de marché et la théorie des marchés efficients. La finance comportementale met en exergue les situations irrationnelles des marchés (typiquement les phases de bulles ou les phases de krachs) pour expliquer le comportement non efficient des marchés.

Historiquement, l'analyse économique considérait l'homo economicus comme un être rationnel (ça doit rappeler quelques cours d'économie à certains). Cet agent économique devait être capable de prendre les meilleures décisions pour sa propre situation, mais aussi, devait en découler, un comportement collectif optimal. La réalité, et le temps, ont montré que loin de la rationnalité les agents économiques ne général et les opérateurs de marché, en particulier, agissent non pas sous le coup d'une rationalité sereine et optimale pour tous, mais plutôt sous le coups de leurs émotions, notamment avec des biais émotionnels comme la peur, la cupidité... 

La théorie de l'efficience des marchés qui est pourtant encore utilisée au travers de la théorie du portefeuille de markowitz, doit donc être très largement réévaluée. Doux euphémisme. Et la théorie du portefeuille censée réduire et limiter les risques doit aussi être réévaluée. Au minimum.

 

GTAS et la finance comportementale

 

Mettre en exergue les phénomènes de bulles ou les comportements irrationnels est un première étape intéressante, mais c'est une étape limitée et surtout peu à même de nous apporter en tant qu'investisseur un avantage comparatif significatif sur les marchés.

Avec la méthode GTAS, nous avons travaillé sur des situations techniques spécifiques, que nous appelons à desseins, poches de rationalité, et qui nous offre un avantage statistique sérieux lors de nos de prises de positions.

Les poches de rationalité sont des situations techniques qui correspondent à des phases émotionnelles des opérateurs. Comprendre ces phases et surtout savoir analyser les ressorts psychologiques qui les construisent permet de pouvoir ouvrir des positions dans l'environnement qui nous est le plus favorable.

 

 

Nous utilisons aussi des méthodes de lissage de la performance totalement inédites et, osons le terme, révolutionnaires, par rapport aux théories classiques de gestion de portefeuille. Il faudra un jour m'expliquer comment on peut encore considérer que l'efficience des marchés a été remise en question, sans aller jusqu'au bout du raisonnement, et donc sans remettre en question la théorie du portefeuille.

 

Les résultats que nous obtenons depuis maintenant de longues années valident nos recherches et démontrent toute la pertinence des travaux que nous avions entrepris.